mercredi 20 avril 2016

Journal - L'échec

   Bonjour tout le monde ! Aujourd'hui j'ai eu le résultat de mon concours et...ce n'était pas positif. Ma première réaction a été de pleurer (car oui je suis une grande pleureuse de compétition). Je n'ai pas pleuré car j'étais triste. A vrai dire je savais qu'il y avait des chances que je ne soit pas admissible pour la suite de l'épreuve. Vous savez avec les cours et tout le reste c'était assez probable. Ce qui m'a fait pleurer c'est la pression qui est redescendue tout d'un coup. Tout le travail que j'avais fourni pour ces épreuves, tout le temps que j'avais passé, c'était fini. Je savais le résultat de mon travail et il n'y avait plus de stress à avoir. Dans ma tête bien sûr j'ai pensé aux gens autour de moi qui avaient été nombreux à me dire que je n'avais pas de souci à me faire, que j'aurais le concours. J'ai pensé à tout ces gens que j'allais décevoir. Comment leur annoncer à tous que leurs espoirs étaient faux...
Mais au final ce n'est pas ça le plus important. Une fois calmée et remise de mes émotions, j'ai réfléchi, je me suis dis que ce n'était pas grave, c'était juste un test pour moi après tout. L'important c'est le bac, mes objectifs de cette année et non ceux de l'année prochaine. L'important c'est que je sais maintenant où je vais faire mes études plus tard.
   Je me dis que mon temps de révision n'a pas été inutile bien sûr. Ce sera déjà ça de fait pour l'année prochaine. Je me dis que c'est pour le mieux, si je n'ai pas eu le concours cette année je me dis que c'est parce qu'il m'attend quelque chose d'encore mieux pour la suite. Une sorte de destin mais pas vraiment dans la superstition. Je me dis que c'est une expérience comme une autre. Et qu'en aucun cas je devrais en avoir peur ou honte. J'apprends une leçon de cet échec. Ce n'est que partie remise pour moi. Je sais que je ferai mieux la prochaine fois, je sais que j'y arriverai.
   Finalement cela me motive au lieu de me démoraliser. Alors voilà mon conseil, quoi qu'il se passe, battez-vous pour ce que vous voulez. Si vous échouez cette fois-ci, ce n'est pas la fin du monde, vous tenterez une nouvelle fois bientôt. Et vous essaierez jusqu'à atteindre la réussite,votre réussite. Ne laissez pas les autres entrer dans votre objectif. Ils disent que vous n'y arriverez pas, bossez encore plus et prouvez leur qu'ils ont tort. Ils sont persuadés que vous y arriverez tant mieux mais ne vous sentez pas coupable si vous ne réussissez pas ce coup-ci.

   Morale du jour : Je ne vais pas faire dans l'orignal mais vous savez ce qu'on dit, quand on tombe du cheval on doit se remettre en scelle ! Courage à tout ceux qui passent des examens, croyez en vos capacités et donnez vous les moyens d'atteindre vos objectifs.


   J'espère que ce journal vous a plu, c'était à cœur ouvert comme vous avez pu le voir. N'hésitez pas à vous abonner à la Newsletter (c'est totalement gratuit) pour savoir dès qu'un nouveau texte est posté. D'ici là n'hésitez pas à me parler sur Twitter pour me donner votre avis. Si vous avez envie de dire quelque chose ou me faire partager votre expérience vous pouvez rejoindre la page Facebook du blog. Pour plus d'informations regardez juste à droite, et enfin pour voir les articles précédents faites tout simplement défiler la page ou regardez dans les onglets ci-dessus ! 

Merci d'avoir lu et à bientôt,
Chandra, très émue ce soir.

lundi 28 mars 2016

Journal - Gérer le stress


   Bonjour, la semaine dernière j'ai passé un concours dont j'espère avoir un résultat favorable et comme vous vous en doutez, j'ai beaucoup stressé. En tant que grande stressée de la vie que je suis je devais absolument vous faire un texte sur comment gérer le stress au mieux. Il faut savoir que je suis quelqu'un qui stress pour tout, pour aller en cours, pour aller voir des amis, pour les concours et pour le bac (évidemment). Vous savez cette sensation de douleur au ventre plus ou moins intensifiée lorsque vous vous levez le matin d'un événement particulier. Ou bien vos mains qui tremblent, votre cœur qui peut sortir à tout moment de votre poitrine. Depuis m'a naissance le stress fait parti de mon quotidien, j'ai pu trouver des astuces qui fonctionnent pour me soulager un peu de ce poids pas facile à porter.
   Bon vous allez me prendre pour une mamie mais la veille d'une journée assez stressante, le soir avant de m'endormir, je prends une petite camomille, ça m'aide à me calmer en fait. Le jour J, au moment où je passe mon examens, je suis du genre à positiver. C'est ce qu'il faut faire, ne vous dîtes pas je vais le rater, non. Répétez vous autant de fois que nécessaire : « tout va bien se passer ». Et je vous jure que ça marche, je le fais à chaque fois et à chaque fois je ne panique pas. J'ai un petit rituel aussi 1h avant mon événement stressant, j'écoute une musique que j'ai choisi exprès pour les jours de stress. Je ne l'écoute seulement ces jours-ci (pour ceux qui veulent savoir c'est Who Says de S.Gomez, parce que je la trouve positive et encourageante).
   Une fois l'examen passé et réussi -ou pas- on se sent toujours mieux, cependant, parfois nous sentons encore ce poids. Parfois nous avons juste besoin de se changer les idées. Après une accumulation de stress, notre corps et notre esprit ressentent la nécessité d'avoir une pause. Une vraie pause. Je ne parle pas d'une pause où vous restez chez vous à rien faire (ou à regarder des séries pour ma part). Je parle d'une pause où au contraire vous partez de chez vous, sortez ! Que ce soit avec votre famille ou vos amis, tant que ce sont des personnes qui vous feront passer un bon moment, des personnes que vous aimez. Vous pouvez très bien partir un week-end chez vos grands-parents, à la montagne, ou bien cela peut-être juste une journée spa, à la patinoire, au karting etc...
En bref, tout ce que vous voulez du moment que cela change vos habitudes et vos idées.

Morale du jour : Prenez le temps de profiter de vie, ne faites pas que travailler, pensez aussi à vous aérer l'esprit ! C'est normal de stresser mais dîtes vous que le stress n'est qu'éphémère, et vous êtes plus fort que vous ne le pensez !

Chacun à des symptômes différents pour le stress, dîtes moi quels sont les vôtres !


   Voilà c'est tout pour le journal de cette semaine, j'espère que ça vous a plu, si c'est le cas je vous conseille de vous abonner à la Newsletter (c'est totalement gratuit) pour savoir dès qu'un nouveau texte est posté. D'ici là n'hésitez pas à me parler sur Twitter pour me donner votre avis (je suis très active en ce moment). N'oubliez pas que depuis la semaine dernière j'ai crée la page Facebook du blog, donc aimez et commentez ! Pour plus d'informations regardez juste à droite, et enfin pour voir les articles précédents faites tout simplement défiler la page ou regardez dans les onglets ci-dessus ! 

Merci d'avoir lu et à bientôt,
Chandra.

samedi 5 mars 2016

Journal - Savoir se remettre en question

Hellow ! Petite introduction avant de commencer ce journal ! Je sais que je n'ai pas du tout posté de journal ou de chapitre pendant les deux dernières semaines (j'ai seulement posté le texte sur l'anniversaire du blog). La raison est que pendant mes vacances j'ai dû m'occuper des choses sérieuses. Je n'étais donc pas vraiment d'une humeur créative ces derniers temps. J'ai tellement été occupée que je n'ai pas rattrapé mon retard au niveau des séries (bon certes j'en ai commencé d'autres..). Enfin bref, du coup le texte qui va suivre date un peu, je l'ai écrit il y a un moment. Au moment où je l'ai écrit j'étais plus dans l'humeur de parler de cela disons. Donc j'arrête de parler pour rien et je vous laisse lire la suite !

   En tant qu'adolescent ou juste être humain, on doit faire face à certaines situations compliquées. Je vais prendre comme exemple une dispute avec quelqu'un. Cette personne peut être proche de vous, je parle d'une vraie amitié ou bien quelqu'un de votre famille. Cela peut aussi être une personne avec laquelle vous êtes moins proche mais que vous voyez souvent dans le cadre du lycée. Dans les deux cas, cette dispute reste importante (à un certain degré selon les gens). Même si vous dites que vous vous en fichez, c'est juste un mensonge à vous même car malgré votre caractère cela vous affectera forcément. Une dispute grave [je ne parle pas des petites taquineries ou boudage (ça je connais bien)], n'est pas à prendre à la légère. Vous ne pouvez pas vous dire « ça va passer tout seul ». Non ça ne passera pas tout seul ! Dans le cas d'une dispute, on peut décomposer cette dernière en différentes étapes. Notez bien voici un cours sur la réconciliation suite à une dispute !
   Tout d'abord, après la dispute, il vaut mieux s'isoler de cette personne et surtout ne pas parler de la dispute avec d'autres gens car ça risquerait d'empirer les choses vous savez bien. Cela ne sert à rien de continuer à vous battre verbalement (ou bien physiquement mais chacun ses trucs hein). Donc isolez vous dès que vous pouvez, attendez de vous « refroidir » avant de dire ou faire quelque chose que vous pourriez regretter. Une fois calmé, pensez à ce qu'il vient de se passer, réfléchissez à ce qu'il s'est dit, à ce que vous avez reproché et à ce que l'on vous a reproché. C'est donc là le sujet du jour, il faut savoir se remettre en question.
   Pour une dispute il faut être deux (c'est dans étymologie), à moins que vous vous disputiez avec vous même dans ce cas je vous conseille d'aller voir un spécialiste de la schizophrénie. Chacun est donc en partie responsable. Vous devez apprendre à vous poser les bonnes questions, en quoi ai-je eu tort ? Qu'est-ce que j'aurais dû faire ? Qu'est-ce que mon ami(e) ressent ? Si vous et l'autre personne vous remettez en question, le conflit sera compris, fini et ne reviendra sans doute plus. Ne vous braquez pas, soyez ouvert d'esprit afin de comprendre vos erreurs et surtout mettez-vous à la place de l'autre.
   Une fois que ce gros travail sur vous même est fait, il ne reste plus qu'à parler calmement avec la personne concernée. Dîtes lui ce que vous pensez et ce que vous voulez. De la même manière, il faut l'écouter et essayer de comprendre ce qu'elle a à vous dire. Et voilà le problème est pratiquement résolu, rajoutez un peu de sel et mettez au four à 180°C pendant 15 minutes.

Morale du jour : Si vous voulez mutuellement que les choses s'arrangent, faites en sorte que cela s'arrange.


Voilà c'est tout pour le journal de cette semaine, j'espère que ça vous a plu, si c'est le cas je vous conseille de vous abonner à la Newsletter (c'est totalement gratuit) pour savoir dès qu'un nouveau texte est posté. D'ici là n'hésitez pas à me parler sur Twitter pour me donner votre avis (je suis très active en ce moment). N'oubliez pas que depuis la semaine dernière j'ai crée la page Facebook du blog, donc aimez et commentez ! Pour plus d'informations regardez juste à droite, et enfin pour voir les articles précédents faites tout simplement défiler la page ou regardez dans les onglets ci-dessus ! 

Merci d'avoir lu et à bientôt,
Chandra.

lundi 22 février 2016

Anniversaire du blog




   Hellow ! Ce texte est un post spécial, en ce jour spécial qui est...l'anniversaire du blog ! Eh oui, ce blog a 1 an aujourd'hui et je tenais à marquer le coup avec quelques trucs. Tout d'abord j'annonce dès maintenant la création de la page Facebook du blog que vous pouvez retrouver ici. Cela fait un petit moment que je pensais ouvrir une page sans jamais oser. Mais je me suis dit que l'anniversaire du blog était une bonne occasion, de plus j'ai été aidé par mon amie Cellule que je remercie évidemment. Je pense que ça peut être un moyen d'ouvrir un peu plus le blog aux gens et cela sera plus facile je pense pour vous d'exprimer vos avis, du coup n'hésitez pas à aimer la page et à partager au maximum (mais je pense que vous savez faire) !!
   Bon maintenant que cette annonce à été faite on va passer sur un moment un peu plus émouvant je dirais... J'avais envie de parler de ce que je ressens au sujet de mon blog pour que les gens comprennent pourquoi j'ai un blog, ce qu'il m'apporte et ce qu'il peut vous apporter à vous. Par où commencer... Il y a un an les choses dans ma vie étaient complètement différentes. Elles n'étaient pas meilleures ou pires, juste différentes. Il y a un an j'ai voulu commencer le blog parce que j'aime écrire. Cela me fait du bien, ça me libère d'un poids en quelque sorte.
   L'écriture ça a toujours été mon truc, je me rappelle quand j'étais en primaire, je savais à peine écrire que je tentais déjà d'écrire des chansons et des poèmes (bon à 6 ans, ce n'était pas de la grande poésie bien sûr). Malheureusement j'avais eu la mauvaise habitude de montrer mes écrits à mes camarades qui ne voyaient pas cela d'un bon œil. Par conséquent j'ai ralenti mon flux d'écriture (en ne les montrant plus), jusqu'à arrêter d'écrire complètement à la fin du primaire. Une fois entrée au collège je pensais que mon envie d'écrire était tout simplement passée. Mais c'est en faisant face aux différents problèmes que peut rencontrer une jeune adolescente, que je me suis rendue compte que j'avais besoin de m'exprimer. C'est donc à ce moment là que j'ai commencé à écrire des textes un peu plus « sérieux » sur ce que je ressentais, cela se faisait sous forme de chanson ou bien sous forme de petit texte de la même manière que je fais sur mon blog avec la rubrique « mon journal ». Sauf qu'à ce moment là je ne me rendais pas compte à quel point cela m'aider. Je ne me rendais pas compte à quel point il était nécessaire pour moi d'écrire.  
    En arrivant au lycée, j'ai enfin rencontré des personnes gentilles qui m'ont aidé à développer ma créativité et m'ont soutenu. C'est donc l'année dernière, le 22 février 2015 que j'ai décidé de créer mon blog. A ce moment là je n'avais pas de problème particulier, tout allait bien dans ma vie. Mais je sentais qu'il me manquer quelque chose, j'avais envie d'avoir un projet personnel et quoi qu'il se passe, serait là. J'avais besoin de quelque chose qui ne changerait pas. Et me voilà, un an plus tard, en un an j'ai grandi mentalement (ce qui me connaissent savent que niveau taille je suis toujours haute comme trois pommes). Je me rends compte maintenant que je vois les choses différemment qu'il y a un an.
    Écrire me permet d'exprimer et par la même occasion de comprendre ce que je ressens. J'en apprends toujours plus sur moi même en écrivant et en mettant les choses au clair sur mon petit ordinateur. Les histoires que j'invente permettent de m'évader, d'aller dans un monde qui n'est pas le notre. Un monde où je peux faire ce que je veux, revenir en arrière si mes actes ne vont pas ou bien rencontrer autant de gens que je le souhaite, un monde d'histoire tout simplement (héhé).  
   Lorsque j'écris sur des livres, films ou séries je suis tout aussi heureuse car j'aime parler de ce qui me plaît, comme tout le monde je suppose. Et j'aime aussi lorsque mes amis viennent me dire qu'eux aussi ont aimé ce livre ou ce film pour telle ou telle raison. La création de mon blog a permis donc à mes proches qui connaissent l’existence du blog de mieux me connaître par la même occasion.
   Enfin, la rubrique « Mon journal » est la plus bénéfique j'ai l'impression, elle m'apporte la paix en quelque sorte. Vous savez lorsque quelque chose me chagrine ou que je remarque un truc, je ressens le besoin d'en parler. Et comme je n'aime pas forcément embêter mes amis à leur raconter des trucs qui peuvent paraître inutiles, je les dis ici. Au moins ici, je n'embête personne, si vous voulez lire et bien lisez. Cette partie de mes écrits est la plus libératrice car je peux dire ce que je pense sans craindre d'être juger.
   Maintenant je sais à quel point je suis aidée grâce à mon blog, j'ai envie d'aider les gens. Toi cher visiteur du blog, tu devrais lire les textes précédents et me dire ce que tu en penses. Dîtes moi de quelle manière je pourrais m'améliorer et ce qui vous plaît. A tous, partagez le blog, partagez avec moi vos expériences et vos ressentis. Si vous vous sentez seul(e), moi je suis toujours là quand quelqu'un a besoin d'aide, donc n'hésitez pas.

Voilà c'est déjà la fin de cet texte spécial anniversaire du blog ! J'espère que ça vous a plu et que vous n'avez pas trouvé cela trop « chiant » ou intéressant.

Merci d'avoir lu, courage à ceux qui ont repris les cours aujourd'hui et à bientôt,

Chandra.
  

mardi 16 février 2016

Journal - S'ouvrir aux autres


   Dans la continuité du journal précédent, j'avais envie cette fois de parler de mon présent, de l'après rupture. C'était à dire, lorsque nous sommes « guéris », que tout va bien, que nos sentiments n'existent plus. A ce moment là, il est peut-être temps de passer à autre chose et de commencer une nouvelle histoire, vous ne pensez-pas ? Surtout ne vous dîtes pas que vous resterez seul(e) toute votre vie. Au contraire, vous allez rencontrer des gens, beaucoup de gens. Vous allez apprendre à les connaître, puis les apprécier.
   Vous avez vécu quelque chose, mais c'est fini, alors décidez vous même de passer au prochain chapitre de votre vie. C'est inévitable, après la rupture il faut se dire que ce qui arrivera sera encore mieux. Je sais bien que je suis toujours (trop) optimiste, mais c'est ma manière à moi d'avancer. Lorsque je me suis séparée de l'homme de cro-magnon, je savais déjà à ce moment là que c'était pour le mieux. Je me disais qu'il allait m'arriver de bonnes choses. C'est ce qui m'a permis en quelque sorte de rester à la surface (ça et aussi ma cellule toujours présente). Et j'avais raison, je suis heureuse actuellement, je ne peux rien demander de plus, je me sens bien et je suis une bonne personne (cf journal 1 – Avoir confiance en soi). A vrai dire, je ne me suis jamais sentie aussi bien. Ma famille, mes amis, les cours, tout se passe bien, sans oublier évidemment mon blog qui me tient à cœur (mais ça je vous en parlerai prochainement dans une post spécial).
   Enfin bref, en plus de tout cela, ma vie disons « amoureuse » se déroule plutôt bien. Je ne peux pas expliquer davantage et en détail mais sachez que je ne me prends pas la tête et que ça me va. Je laisse les choses se faire, je suis moi même et tout se passe pour le mieux.
   Je sais bien qu'à un moment je souffrirai, mais il faut prendre des risques, j'ai envie de vivre tout ce que je peux, même si ça se termine mal et même si je pleure à nouveau. Je sais que j'arriverai toujours à trouver le positif dans tout ce que je rencontrerai. Vous pouvez y arriver aussi. Je ne sais pas ce qui m'attends mais au final, c'est ça qui est bien. Je n'ai pas peur. Et vous, avez-vous peur ?


   Morale du jour : Lorsque vous serez prêts à vous ouvrir à quelqu'un, allez-y petit à petit, ne vous précipitez pas, soyez vous-même. Prenez confiance en vous, et ne pensez plus au passé, mais gardez quand même en mémoire ce que vous avez appris de vos erreurs. Entourez-vous des personnes que vous aimez et qui vous rendent heureux.


    Ce petit texte est terminé. N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce que j'ai écris. Vous pouvez aussi me parler de vos expériences personnelles sur Twitter, je répondrai avec joie.

 Petite précision personnelle: je n'ai pas pu poster la semaine dernière en raison de ma semaine de bac blanc qui se déroulait dans mon lycée. Mais pas d'inquiétude je suis de retour !


Merci d'avoir lu et à bientôt,

Chandra.

mardi 2 février 2016

Journal - Gérer les ruptures


   Il n'y a pas longtemps, quelques-unes de mes amies ont dû se séparer d'une personne chère à leur cœur. Etre en couple à notre âge c'est étrange dans le sens où on ne peut pas vraiment définir ce qu'on ressent lorsqu'on n'a pas de quoi comparer. Mais on aime malgré tout, on s'attache à une personne, on se met ensemble, on construit des souvenirs ensemble, des moments heureux qui resteront toujours dans notre mémoire. Et lorsque ça se finit, ces moments heureux sont déchirants, ils ne font que rappeler ce qu'on a eut autre fois. Ils nous font souffrir, par conséquent c'est dans notre nature de tenter d'oublier ces moments après une rupture. On ne pense qu'aux mauvais jours, ceux où l'on a pleuré, ceux où cette personne nous a déçu, on pense aux disputes. On ne voit plus que les choses négatives de la relation. C'est normal au départ et chacun le vit différemment bien sûr. Mais on parvient tous à se dire qu'au final qu'on le veuille ou non ce que l'on a vécu est à mémoriser. Les mauvais comme les bons souvenirs resteront.
    Comme je le disais chacun perçoit la rupture différemment, la mienne m'a fait me rendre compte de certaines choses. J'ai découvert que j'étais plus forte que ce que je ne le pensais. J'ai découvert que je suis bien plus heureuse sans lui. Et pour cause, je n'ai jamais vraiment étais heureuse avec lui.
   Tandis qu'au contraire, pour l'une de mes amies, il est difficile d'accepter la rupture. Cela peut arriver parfois, elle tente de se dire que tout n'est pas fini, qu'il y a encore de l'espoir. Et c'est bien possible qu'il y en ait. Les émotions peuvent troubler les décisions prises. Dans ce cas, pourquoi s'infliger de la douleur. Si on est heureux ensemble et si on s'aime, si tout se passe bien, pourquoi décider d'enlever tout cela. Un couple qui se sépare c'est normal, mais un couple qui a encore envie d'exister mais qui n'est plus, c'est triste et dommage. Il faut profiter de l'instant, profiter de ce que vous avez tant que vous l'avez et avant que cela ne s'en aille pour de bon. Les conditions de la vie et de l’inattendu peuvent vous faire douter de ce qui est bien ou pas pour vous, je le comprends tout à fait. Mais pourquoi vouloir être seule et triste si on peut être à deux et heureux. Bien sûr, ce genre de relation est une exception, bien souvent quand deux personnes se séparent c'est quelles ne s'entendent plus vraiment. Mais je vous le dis quand même, si vous tenez à une personne, et qu'elle tient à vous, faites ce que vous pouvez pour rester ensemble.
   Dans les cas plus général, parfois quand le bonheur n'est plus là, ce n'est pas la peine d'insister
Je sais que c'est difficile de penser à tous ces moments communs, on attache chaque petite chose à un Evénement et lorsqu'on passe devant ce restaurant, qu'on voit ce film à la télé, ou bien qu'on voit cet objet, on repense à la personne avec qui nous étions.
   Dans mon cas, le bonheur n'a jamais été là et j'ai juste était aveugle et stupide m'accrochant à ce que je n'aurais jamais de sa part, il ne sera jamais heureux parce qu'on font de lui il est blessé, il ne peut pas l'être et il n'essaie même pas de l'être. Alors pourquoi s'attendre à ce qu'il rende quelqu'un heureux. Pour être honnête, j'ai été plus triste de ma bêtise et de mon entêtement que de la rupture en elle même.
   Les histoires d'amour ne sont pas toujours faîtes pour durer, mais elles sont toutes faîtes pour profiter de ce que l'autre peut nous apporter. Elles nous font grandir, on apprends de nos erreurs, et d'une certaine façon je pense qu'elles nous préparent à quelque chose de plus grand et de mieux.
Ne vous méprenez pas, je ne crois pas au prince charmant, mais je suis d'avis que chaque personne trouvera un jour ou l'autre la personne qui lui permettra d'être heureuse jusqu'à la fin des temps (et ils eurent beaucoup d'enfants).

Morale du jour : Une rupture ça peut faire mal mais il faut relativiser et se dire que la douleur va passer et que quelqu'un de bien arrivera dans votre vie (à moins qu'elle fasse déjà partie de votre vie?).

A mes amis récemment célibataires si vous passez par là : quoi qu'il se passe vous êtes fortes et vous arriverez à remonter la pente.

    Ce petit texte est terminé. N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce que j'ai écris. Vous pouvez aussi me parler de vos expériences personnelles sur Twitter, je répondrai avec joie.

Merci d'avoir lu et à bientôt,

Chandra.

lundi 25 janvier 2016

Journal - Réfléchir avant de parler

   
Aujourd'hui j'hésitais un peu à vous parler de quelque chose qui me paraît pourtant important. Cela peut paraître étrange mais j'ai pour habitude de classer les personnes. Pas immédiatement après les avoir rencontré, mais après quelques temps passé à les côtoyer. Il y a les gens plutôt gentils et généreux, ceux qui sont nés pour faire chier, ceux qui n'ont pas eu de chance dès le début et qui ont un creux pour toujours dans le cœur, ceux qui sont égoïste, et pleins d'autres catégorie (j'en ferai peut-être un texte rien que sur ce sujet). Bon, honnêtement pour certaines personnes il n'y a pas besoin de beaucoup pour se rendre compte de qui ils sont. Mais le sujet d'aujourd'hui n'est pas sur ces personnes. Je voulais vous parler des personnes ni gentilles ni méchantes, le genre de personne qu'il m'est difficile de classer. En général ces personnes ont un bon fond et ne veulent pas de mal. Mais il arrive parfois que ces personnes changent suivant les gens avec qui elles sont. Par conséquent, des fois ces personnes disent des choses blessantes. Et elle ne se rendent pas compte que cela peut nous blesser. « C'est juste pour rire ! », oui rire c'est super mais insister à longueur de journée sur un truc blessant à la longue c'est plus drôle, ni pour la personne concernée ni pour les autres. Alors pourquoi continuer ? C'est ce que je me demande, et je n'ai pas de réponse. Alors à toutes ces personnes qui je le sais ont un bon fond, réfléchissez un petit peu avant de faire des réflexions insistantes qui peuvent faire plus de mal qu'autre chose.
Pour mon cas, la(les) personnes en question s'amusent à balancer à tout va mon « échec » (qui n'en est pas vraiment un, je tenais à préciser). Même si pour moi ce n'est pas un échec, en entendre parler à longueur de journée ça n'est pas très plaisant, et ça ne fait pas rire. Mais que voulez-vous, je prends sur moi (cf Journal – Prendre sur soi). Au final je me demande ce qui est le pire, que la personne insiste, ou que les sbires qui lui servent d'amis en rigolent bêtement comme si elles étaient au courant, comme si elles avaient des leçons à me donner.
Avez-vous déjà ressenti cette sensation au cœur lorsque quelqu'un vous fait de la peine par de simples paroles ? Moi je la ressens à chaque fois qu'on évoque quelque chose dont je ne suis pas fière mais qui n'est pourtant rien, pas grand chose, qui n'est pas capital, et surtout qui ne me définit pas. Une erreur ne représente pas une personne, ce que j'ai fait (ou plutôt dans mon cas : n'ai pas fait) ne veut rien dire. On ne peut pas rester pendant 50 ans sur un truc complètement stupide qui ne concerne même pas les personnes qui m'en parlent. C'est peut-être ça le pire en fait, que ces personnes s'en mêlent alors qu'elles ne devraient pas, alors qu'elles n'ont rien à y dire.


Morale du jour : Si quelqu'un vous reproche des choses qui ne le concerne pas, ignorez si vous le pouvez. Puis surtout, vous n'avez rien à prouver aux autres, seuls vos objectifs comptent.

    Ce petit texte est terminé. N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce que j'ai écris. Vous pouvez aussi me parler de vos expériences personnelles sur Twitter, je répondrai avec joie.

Merci d'avoir lu et à bientôt,


Chandra.